Masse Critique

Kilian Rüthemann, Niklaus Wenger, Massimiliano Baldassarri

Vernissage le 12 septembre
avec un concert d’AUTOPSY

Exposition du 13 septembre au 30 novembre 2008

Espaces principaux : Kilian Rüthemann et Niklaus Wenger

Le CAN invite pour sa grande exposition d’automne deux jeunes artistes très prometteurs ayant participé au Summerlab à poursuivre leur démarche pour en faire une exposition.

Kilian Rüthemann (1979, vit et travaille à Bâle) et Niklaus Wenger (1978, vit et travaille à Berne) s’intéressent tous deux aux notions de processus et de transformation. Les matériaux utilisés sont souvent choisis pour leurs caractères bruts, voir instables (sucre, ciment, carton, asphalte, plâtre, etc.)

Bien que leurs démarches soient en partie similaires, Kilian Rüthemann et Niklaus Wenger n’avaient jamais travaillé ensemble. A l’occasion de Masse critique, ils proposent, entre autre, deux œuvres réalisées en commun consistant en une intervention dans la masse même des murs du CAN. En s’attaquant frontalement à l’enveloppe intérieure du white cube, ils réinterrogent tant notre perception de l’espace, la profondeur de cette dernière, que l’action de transformation de notre environnement.

Studio/cave : Massimiliano Baldassarri

Massimiliano Baldassarri (1968, vit et travaille entre La Chaux-de-Fonds, Neuchâtel et Genève) propose une installation dans la cave du CAN se prolongeant dans le studio. Sollicité pour participer à la reformation du groupe de rock Autopsy (en tant que chanteur) plus de dix ans après la disparition de celui-ci et dans le but de pouvoir rejouer un disque datant de 1995 à l’identique, M. Baldassarri se saisit de cette situation comme matériaux de l’exposition. Il s’intéresse ainsi au processus de reproduction, de revival, et de (reconstruction du) souvenir.

A l’occasion du vernissage, Autopsy donnera un concert qui complétera le matériau de l’installation. La performance sera enregistrée puis diffusée en boucle durant le reste de l’exposition.

+ texte

Kilian Rüthemann & Niklaus Wenger

Massimiliano Baldassarri

photos: Sully Balmassière